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CO2 et gaz à effet de serre

Emissions mondiales de tetrachlorure de carbone

Les émissions de CCI4, tetrachlorure de carbone, continuent à augmenter malgré leur interdiction et atteignent 39 000 tonnes par an soit 1,24 kilo par seconde (compteur) mais on ne sait pas comment.

 

 

Les émissions de Tétrachlorure de carbone, CCI4

Le Tétrachlorure de carbone, CCI4, a en effet été déctecté à hauteur en moyenne de 39.000 tonnes par an, soit environ 30% du volume maximum jamais enregistré avant l’entrée en vigueur du Protocole international.

39 000 000 kg/ an

Le Tétrachlorure de carbone, CCI4, est une substance chimique qui détruit la couche d’ozone et qui est interdite d’utilisation dans le monde depuis près de 30 ans, depuis le protocole de Montréal.

 

Le réchauffement climatique

Coût du réchauffement climatique dans le monde

Le réchauffement climatique est responsable de 300.000 morts par an et coute 90 milliards d’euros (125 milliards de dollars) chaque année soit plus de 2850 euros chaque seconde (compteur), selon un rapport publié par le Forum humanitaire mondial de mai 2009. Selon ce rapport, vers 2030, les décès au réchauffement atteindront près d’un million par an !

 

Le coût du réchauffement climatique

90 000 000 000 euros / an

« Même si nous pouvions stopper du jour au lendemain toute nouvelle émission, la concentration actuelle continuera à avoir des effets pendant des siècles. » Michel Jarraud, secrétaire général de l’OMM, Organisation météorologique mondiale qui estime que le taux de gaz à effet de serre a atteint un nouveau record de concentration en 2011.

Il y a plus de 20 ans, de nombreux scientifiques s’interrogeaient sur l’existence ou non d’un «réchauffement climatique» avéré. Les observations et mesures effectuées ces dernières années ont levé le doute sur la question :

Les observations attestent que treize des quinze dernières années (1995-2008) figurent parmi les années les plus chaudes jamais enregistrées depuis que les températures de la surface du globe sont mesurées (1850). Au cours des cent dernières années (1906-2005), la température moyenne de la planète a augmenté de 0,74°C. Le niveau moyen des mers a augmenté de 17 cm au cours du vingtième siècle.

Augmentation lente, supérieure à 0,6°C en un siècle, des températures moyennes enregistrées par les stations météorologiques du monde entier, diminution de l’étendue et de l’épaisseur de la banquise arctique, recul des glaciers, hausse significative du niveau de la mer, autant d’indices sont venus confirmer la réalité du réchauffement climatique.

Le climat varie et variera toujours pour des raisons naturelles. Toutefois, les activités humaines augmentent de façon considérable les concentrations atmosphériques de certains gaz, tels que les gaz à effet de serre (principalement le CO2), qui tendent à réchauffer la surface de la terre, et les aérosols anthropiques, qui tendent principalement à la refroidir.

D’où viennent les gaz à effet de serre produits par l’homme ?

Le gaz carbonique est surtout dû à la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) et à l’industrie (fabrication de ciment) ;
le méthane provient de l’élevage des ruminants, de la culture du riz, des décharges d’ordures, des exploitations pétrolières et gazières ;
le protoxyde d’azote vient des engrais azotés et de divers procédés chimiques ;
les gaz fluorés sont des gaz propulseurs dans les bombes aérosols, des gaz réfrigérants (climatiseurs). Ils sont émis aussi par diverses industries (mousses plastiques, composants d’ordinateurs) ;
l’hexafluorure de soufre est un gaz détecteur de fuites, utilisé également pour l’isolation électrique ;
les hydrocarbures perfluorés sont entre autres émis lors de la fabrication de l’aluminium.

Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique ?

Selon le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), les précipitations extrêmes et les inondations seront probablement plus nombreuses dans les années à venir, « notamment dans les latitudes moyennes ».

En Europe du nord, le GIEC prévoit des pluies plus fortes en hiver. En Europe du sud, on remarque une réduction des pluies en été, avec pour conséquence une multiplication des sécheresses et des incendies, ainsi qu’un déficit en eau dans le pourtour méditerranéen.

Les conséquences du rechauffement climatique

D’ici à 2050, près d’un million d’espèces végétales et animales risquent de disparaître à cause du réchauffement climatique. Telle est la conclusion d’une étude internationale publiée en janvier 2004 dans la revue Nature. Les chercheurs ont évalué les conséquences de la hausse des températures sur plus d’un millier d’espèces.

Ils estiment que dans le cas d’un réchauffement moyen (+1,8 à 2°C), 15 à 37% de l’ensemble des espèces seront menacées d’extinction à cause de la modification de leur habitat naturel.

 

L’impact du réchauffement climatique en Arctique

16

Sous nos latitudes, le printemps gagne sur l’hiver du fait du réchauffement climatique. Mais en Arctique, le nombre de jours gagnés par le printemps sur l’hiver en une décennie, soit 16 jours, est supérieur à ce qui se passe ailleurs sur la planète. (Scientific Reports–2018)

L’impact du réchauffement climatique en Antarctique

70 %

70 % des manchots royaux qui vivent sur les îles Antarctique comme les îles Kerguelen ou Crozet, vont devoir s’exiler plus au sud. Les scientifiques craignent leur disparition d’ici la fin du siècle. (Nature Climate Change – 2018).

 

La carte du rechauffement climatique mondial

 

Les écosystèmes les plus riches, comme la grande barrière de corail en Australie, sont les plus menacés. Une étude publiée en février 2004 par l’Université australienne du Queensland prévoit que la grande barrière, qui s’étend sur 2 000 km, aura perdu l’essentiel de sa couverture corallienne dans 50 ans.

Les conséquences de la hausse des températures sur la faune et la flore sont déjà palpables. Au Canada, le permafrost de l’Arctique (sol gelé en permanence) a perdu 80 000 km2 en 30 ans et la saison des glaces a raccourci, menaçant la survie des ours polaires.

En France, l’Inra (Institut national de recherche agronomique) constate que depuis 20 ans les arbres fleurissent de plus en plus tôt, et que les vendanges sont plus précoces en moyenne d’une quinzaine de jours.

L’élévation du niveau de la mer inquiète également. Chaque année depuis cent ans, celui-ci monte en moyenne de 1 à 2 mm à cause de la dilatation de l’eau sous l’effet de la chaleur et de la fonte des glaces terrestres.

Le niveau de la mer pourrait gagner entre 5 et 30 cm d’ici à 2050. Si cette tendance se poursuit, de grandes métropoles côtières seront menacées d’inondations massives d’ici la fin du siècle.
Par ailleurs, le réchauffement risque d’avoir de graves impacts en matière sanitaire. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), une élévation de température de 1 ou 2°C dans les prochaines décennies pourrait étendre vers le nord le territoire des moustiques vecteurs de maladies tropicales, comme le paludisme ou la dengue.

La multiplication des catastrophes naturelles (inondations, tempêtes ou sécheresses) risque également d’entrainer la propagation des épidémies, en provoquant des mouvements de population et des pénuries d’eau potable.

 

Dépenses publiques en France

En 2017, le niveau des dépenses publiques en France atteint 1291 milliards d’euros, soit 40.000 euros par seconde (compteur) et 56,5 % du PIB, le record du monde. Par comparaison, en Suède en 1995 la dépense publique s’élevait à 63,5 % du PIB et est descendue à 49 % en 2017. Les dépenses publiques françaises ont été de 1 226,6 milliards d’euros en 2014 et de 1 242,8 milliards d’euros en 2015.

Qu’est-ce que la dépense publique ?

Les dépenses publiques, cela représente l’ensemble des dépenses engagées par l’État et les administrations centrales, la sécurité sociale, les collectivités territoriales et tous les organismes qui leur sont attachés. Elles sont financées par les prélèvements obligatoires (les taxes et les impôts), par des ressources propres à l’Etat (les jeux, les amendes et PV, les dividendes des sociétés publiques…) et, de plus en plus, par l’emprunt. En France, les dépenses publiques sont structurellement supérieures aux recettes et alimentent le déficit public chaque année, et donc le stock de la dette publique française.

Les dépenses publiques en France

1 291 000 000 000 €

Les dépenses publiques en France en 2017

Loin de l’austérité, l’argent public a continué à couler à flots en France. En 2017 les dépenses publiques ont augmenté de 2,5 % (après une hausse de 1 % en 2016) soit 31,1 milliards d’euros de plus pour atteindre le niveau record de 1291,9 milliards. Les dépenses de fonctionnement ont progressé de 2,2 % en 2017 (0,7 % en 2016) dont 6,2 milliards d’euros de hausse des rémunérations des fonctionnaires. Les prestations sociales ont progressé de 2,1 % (11,9 milliards d’euros).

Les dépenses publiques françaises ont été de 1 226,6 milliards d’euros en 2014 et de 1 242,8 milliards d’euros en 2015.

56,5 %

La France a conservé en 2017 le record mondial des dépenses publiques avec 56,5 % du PIB.

Du côté des recettes du budget, c’est-à-dire des prélèvements obligatoires, la progression a été de 1,4 % 2016 et de 4 % en 2017, soit 47,8 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires en un an.

Le taux de prélèvements obligatoires en France en 2017

45,4 %

Avec un niveau de 45,4 % du PIB, le taux de prélèvements obligatoires a atteint en France en 2017 un nouveaux records et un niveau qui dépasse celui de tous les autres pays dans le monde.

 

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Artificiliasation du sol français :

L’artificialisation des sols progresse en France de manière régulière au rythme moyen de 60 000 ha par an, soit de 9 mètres carrés par an et par habitant, et de 20 mètres carrés par seconde, un rythme dans la moyenne européenne. 9,3 % du territoire français sont artificialisés c’est-à-dire occupés par des infrastructures humaines (parkings, routes, logements, lotissements, jardins individuels…).

Kilos de roches utilisées pour faire du béton dans le monde

Chaque seconde, on utilise près de 793 000 kilos de roches et de sable (compteur) pour fabriquer du béton dans le monde, soit l’équivalent de 25 milliards de tonnes de roches par an. Cela correspond à une moyenne de 3 tonnes de roches et de sable extraites pour chaque personne sur Terre. Le béton est le produit manufacturé le plus consommé sur la planète après l’eau !

Extraction de sable marin dans le monde

La disparition du sable est un problème dont on commence à parler car il menace les rivages. Chaque seconde ce sont près de 2400 kilos de sable marin qui sont extraits des plages, soit 75 millions de tonnes par an, essentiellement pour la construction. Le sable et les granulats sont la 3ème ressource la plus utilisée après l’air et l’eau.

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Production de miel en France :

La production de miel chute en France : de quelques 35.000 tonnes par an dans les années 1990, elle est passée à moins de 15.000 tonnes en 2013, puis à 8.800 t. en 2018 soit moins d’un kilo toutes les 2 secondes (compteur) ou 24 tonnes de miel par jour. L’effondrement de la population des abeilles continue à cause de l’emploi prolongé des pesticides et de l’invasion croissante du frelon asiatique sur le territoire national.

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Animaux tués dans les abattoirs en France :

En France ce sont près de 1,1 milliard d’animaux qui sont abattus chaque année pour satisfaire notre consommation, notamment de viande. Cela représente 3,45 millions de tonnes de viande par an.

Autrement dit chaque seconde 35 animaux sont tués dans nos 263 abattoirs français, ce qui soulève la question de la souffrance animale et de l’humanité de nos filières d’élevage.

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Investissement mondial dans les énergies renouvelables (+ de 9 000 dollars chaque seconde)

 

Énergie fournie par le Soleil

En une seconde, le soleil fournit quelques 400.000 zetaWatts (zt) d’énergie soit 145.600.000.000.000.000.000.000.000 Watts chaque année, une quantité colossale qu’on n’a pu représenter en watts dans le compteur…

 

Quelle elle est la puissance de l’énergie solaire ?

10 000 000 000  W

Chaque seconde le soleil dégage autant d’énergie que 10 milliards de bombes nucléaires         

 

 

Les investissements dans l’énergie solaire dans le monde

160,8 milliards de dollars ont été investis dans l’énergie solaire dans le monde en 2017, ce qui représente une hausse de 18 % par rapport à 2016 selon le Programme des Nations unies pour l’environnement. Autrement dit on investit 5100 dollars par seconde dans l’énergie solaire quelque part dans le monde (compteur) dont plus de la moitié en Chine (86,5 milliards de dollars).

 

Production d’électricité solaire photovoltaïque en France (en kWh)

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Consommation d’eau
En m3 :

 

En litre :

 

 

~ ~ ~   Terrible…