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Consommation mondiale de viande

Selon la FAO, il se consomme plus de 10.000 kilos de viande chaque seconde dans le monde (compteur), soit 323 millions de tonnes pour l’année 2017. Cette consommation a progressé de 2,3% par an au cours de ces 10 dernières années. La consommation de viande par habitant dans le monde serait en moyenne de 42,9 kg/hab.

 

La consommation de viande dans le monde

323.000.000.000 kilos de viande / 2017

  • La consommation de viande dans le monde en 2017 : 323 millions de tonnes
  • La consommation de viande dans le monde en 2014 : 311,8 millions de tonnes
  • La consommation de viande dans le monde en 2013 : 308,5 millions de tonnes
  • La consommation de viande dans le monde en 2012 : 304,2 millions de tonnes
  •  La consommation de viande dans le monde en 1983  : 145,3 millions de tonnes

La production mondiale de viandes en 2012 : 302,4 millions de tonnes (FAO). Elle devrait atteindre 465 Mt. en 2050.

La production mondiale de viande devrait atteindre 465 Mt. en 2050.

 

La consommation mondiale de viande
Comment évolue la consommation mondiale de viande ?

La consommation mondiale de viande est de 323 millions de tonnes en 2017 contre 67 millions en 1957 soit une multiplication par 5 en 60 ans selon la FAO. Elle devrait progresser de 15 % de 2018 à 2028 et atteindre 470 millions de tonnes en 2050 : la hausse provenant à hauteur de 76 % des pays émergents. En Chine la consommation de viande est passée de 7 millions de tonnes en 1978 à 86 millions de tonnes en 2017 dont 55 millions de tonnes de viande de porc.

Les secteurs responsables des émissions de CO2 dans le monde (2014)

15,5 %

– le logement(chauffage et électricité) : 30 %

– l‘élevage : 15,5 % : 

– le transport : 15 %

– l’industrie et le BTP : 13 %

– les autres consommations de carburant : 9 %

– autres : 18 %

Le bilan CO2 de l’élevage 

Le bilan CO2 de l’élevage est très mauvais : le bœuf pire que la Ferrari !

1 kg de viande de bœuf = 12 kg de CO2 par an. Avec un poids moyen de 700 kg, une vache à viande émet environ 8400 kilos de CO2 / an. Par comparaison une Ferrari émet en moyenne 311 g de CO2 par kilomètre, soit avec un kilométrage annuel de 20 000 km par an, une émission annuelle de CO2 d’environ 6000 kg.

 

 

 

Statistiques mondiales

Forêts et déforestation

Les arbres existent sur Terre depuis 300 millions d’années et aujourd’hui comptent environ 30 000 espèces différentes tout autour de la planète.

300 millions de personnes vivent dans la forêt en 2010 selon l’ONU et la vie de 1,6 milliard de personnes dépend de la forêt.

La forêt héberge 80% de la biodiversité terrestre.

28,6% : taux de déboisement sur le territoire français.

Déforestation – Hectares de forêt détruits dans le monde

La perte des surfaces arborées, principalement dans les tropiques, a ainsi atteint 294.000 km2 en 2017, soit l’équivalent d’un terrain de foot ou près d’un hectare (compteur) de forêt perdu chaque seconde.

29.400.000 hectares de forêt

ont disparu en 2017, soit environ l’équivalent de l’Italie ou d’un terrain de foot par seconde.  

La déforestation  : combien d’arbres perdus ?

2.400 arbres coupés / minute.

La moitié est due à des coupes illégales. Les conséquences ne se font pas sentir que sur l’effet de serre mais également localement sur les sols qui ruissellent plus et donc favorisent les inondations, l’évaporation et donc la sécheresse.

La déforestation mondiale de 1990 à 2010, c’est 4 fois la superficie de l’Italie !

 

Les feux de forêts

Le nombre de feux de forêt a tendance a baisser en France mais il y en a encore environ 4 000 par an, soit tout de même 11 par jour (contre 8000 en 1997).

Hectares de terres détruits dans le monde par des incendies

Les surfaces incendiées dans le monde représentent environ 6 fois la surface de la France chaque année, soit plus de 11 hectares par seconde (compteur) et 350 millions d’ha chaque année selon la FAO !

 

95%

>> 95% des incendies sont dus à l’homme. Mais leur multiplication est en partie facilitée par le réchauffement climatique qui assèche la végétation, diminue les précipitations dans certaines zones et vide les nappes phréatiques.

350 000 000 ha / an

Les surfaces incendiées dans le monde représentent environ 6 fois la surface de la France chaque année, l’équivalent de 350 millions d’ha chaque année 

La déforestation détruit un trésor planétaire

20.000 $

Un hectare de forêt rend des services écosystémiques estimés entre 2000 et 20 000 $ / an.

Rien qu’en prenant la moyenne de cette valeur, soit 8000 $ / an, sur un ratio symbolique de 40 ans, on obtient : 13 millions * 8000 * 40 = 4,1 trilliards de $ ! Cela signifie que chaque année, de manière continue, notre modèle sociétal actuel détruit 4,1 trilliards de dollars de services écosystémiques gratuits. Cela équivaut à une moyenne de 594 $ de services écosystémiques gratuits brulés par personne et par an.

 

 

Info pratiques

La NASA a produit une étude sur les plantes d’intérieur, et a conclu que certaines plantes sont plus performantes que d’autres pour l’assainissement de l’air et l’élimination des toxines de la pièce.

Ces plantes débarrassent également l’air des poussières, des émanations de peintures et de matériaux de construction, etc.

Ci-dessous vous pouvez lire la description de 6 plantes que vous devriez avoir chez vous.

Aloe – Cette plante est idéale pour augmenter l’oxygène de la maison, car elle absorbe le dioxyde de carbone, le formaldéhyde et le monoxyde de carbone. L’Aloe Vera est un véritable purificateur d’air.

Ficus (FicusElastica) – Cette plante n’a pas besoin de beaucoup de lumière et vous pouvez en prendre soin facilement. Elle est très efficace pour débarrasser l’air du formaldéhyde. Mais évitez-la si vous avez des animaux ou des jeunes enfants parce que ses feuilles peuvent être toxiques.

Lierre (Hedera Helix) – C’est une plante qu’il faut vraiment avoir. Si vous achetez cette plante, en 6 heures, elle va supprimer 58% des particules de matières fécales et 60% des toxines de l’air.

Plante araignée (ChlorophytumComosum) – Cette plante est merveilleuse car elle est capable d’effectuer la photosynthèse avec une luminosité minimale. Elle est très efficace pour absorber les toxines de l’air comme le monoxyde de carbone, le formaldéhyde, l’essence et le polystyrène. Une seule plante a la capacité de nettoyer l’air dans un espace de 200 m².

Sanseveria (Sanseveria Trifasciata « Laurentii ») – Cette plante est très résistante car elle réalise la photosynthèse avec peu de luminosité. Elle est excellente dans la chambre car elle produit de l’oxygène pendant la nuit.

Lis de la paix (Spathiphyllum « Maum Loa ») – Il élimine les toxines de l’air et également le formaldéhyde ainsi que le trichloréthylène.

La NASA recommande 15 à 18 de ces plantes sur une superficie de 500 mètres carrés. Dans 80 mètres carrés, vous aurez besoin de 3 à 4 plantes. Mettez-en une dans votre chambre parce que vous dormez là.

Source: http://healthytipsworld.com/

 

 

4 astuces pour économiser l’eau des toilettes

Les WC sont parmi les plus grands consommateurs d’eau : près d’un tiers de notre consommation d’eau potable ! Soulageons l’environnement et notre facture avec quelques astuces pour économiser l’eau des toilettes. (Rédigé par Séverine Bascot)

Chaque année, dans les WC en France, ce sont 100 milliards de litres d’eau qui sont utilisés ; une surconsommation de 100 millions de m3 d’eau potable dans les WC due largement à des équipements trop gourmands ou obsolètes.

WC – Le saviez-vous ?

En moyenne 9 litres d’eau sont évacués à chaque chasse. Sachant qu’une personne va en moyenne 4 fois par jour aux toilettes, cela représente 36 litres d’eau par jour et par personne. 

Si le système de chasse d’eau a plus de 15 ans, il peut même consommer jusqu’à 18 litres d’eau ou plus par cycle. Une chasse d’eau défectueuse peut vous faire déverser inutilement une à deux centaines de mètres cubes par an.

1/3 des WC domestiques français sont encore équipés de système simple touche, très gourmand en eau. La répartition des WC domestiques à double touche est inégale, la plupart des propriétaires en sont équipés contre la moitié des usagers locataires.

La résolution anti-gaspillage d’eau dans les toilettes

89 % des Français pensent que les WC sont l’une des principales sources de gaspillage d’eau.

La chasse aux fuites

Je vérifie tout d’abord régulièrement s’il n’y a pas de fuites et fais les réparations nécessaires, voire le changement de mon équipement si celui-ci est très ancien.

Pour visualiser les fuites de vos toilettes, versez un colorant alimentaire dans le réservoir, voire directement dans la cuvette : si les parois de la cuvette se colorent, c’est qu’il y a une fuite.

La chasse à double touche

Je remplace mon réservoir classique par une chasse d’eau à double touche, pour adapter le volume d’eau nécessaire à chaque utilisation et réduire au moins de moitié ma facture.

Une chasse d’eau à double commande permet le choix entre deux volumes d’eau à déverser pour la même efficacité au final, soit au maximum 6 litres par cycle et 3 litres en utilisation légère, contre 9 litres minimum pour un réservoir classique. À partir de 50 euros donc rapidement rentabilisé.

Un WC double touche permet de réaliser une économie d’eau de 45 à 60 % soit plus de 5.000l/an/personne !

Les plaquettes Éco-WC

Il est également facile de contrôler cette consommation par un kit de deux plaquettes Éco-WC insérées au fond du réservoir des toilettes. Celles-ci forment un barrage dans le réservoir de toilette, qui sert à retenir le surplus d’eau, normalement gaspillé lors de la chasse d’eau.

Fabriquées à partir de matériaux recyclés, ces plaquettes écolo permettent des économies d’eau importantes (plus de 4.000 litres d’eau économisés par an/personne pour un réservoir classique).

Les toilettes sèches

Pour les amoureux du compost et ceux qui désirent ne plus consommer du tout d’eau via leur toilette, voici une ultime résolution : fabriquer ses toilettes sèches !

 

 

 

Etonnant

Kilos de plomb répandus dans la nature par les chasseurs

Tous les ans, en France, environ de 1,3 million de chasseurs tuent 50 millions d’animaux et dispersent du plomb, très toxique, dans la nature : dans toute l’Europe cela représente environ 21.000 tonnes ou encore 0,6 kilo toutes les secondes (compteur). Bravo !

 

La chasse en France

Environ un quart des quelque 5,2 millions de chasseurs européens sont français.

Le plomb dans la nature en Europe

21.000.000 kilos / an

de plomb dispersés dans la nature ou dans les stands de tirs en Europe

Des recherches européennes et nord américaines ont montré que la dispersion de mitraille de plomb dans la nature est très dangereuse car elle entraîne le saturnisme, une maladie mortelle pour les anatidés. Les canards ingèrent la mitraille de plomb disséminée par les chasseurs dans la nature, à travers leur nourriture, les zones humides, etc. ce qui affectent plusieurs de leurs organes (gésier, foie).

En 2009, on a estimé que si chacun des 1,4 million de chasseurs français ne tirait qu’une seule cartouche par an, ce serait 46,6 tonnes de plomb répandu dans la nature : dans les faits, c’est beaucoup plus, près de 6 000 tonnes de plomb !

Selon l’Encyclopédie de la chasse, au Canada, ce sont quelque 400 000 chasseurs qui dispersent 780 tonnes de plomb qu’environ 6000 anatidés ingèrent -environ 2 à 3000 d’entre eux en meurent.

En France, un arrêté de mars 2002 interdit l’utilisation de cartouches à grenaille de plomb dans les zones humides classées en 2005. Mais il semble que cet arrêté ne soit pas appliqué.

Combien de chasseurs en France ?

25 %

Un quart des 5,2 millions de chasseurs européens sont en France

900 000

Il y a environ 900.000 chasseurs en 2014 contre 1.2 million en 2010 et 2.4 millions en 1975.

 

Les dangers de la chasse en France

Selon l’association Cessez le feu : « De 2004 à 2012 les accidents de chasse ont occasionné 193 victimes mortelles soit près de 3 fois plus que les 70 militaires français tombés au combat en Afghanistan”. “Environ 10% des victimes sont des non-chasseurs : cueilleurs de champignons, promeneurs, automobilistes…, ce qui est encore plus inacceptable. Nous sommes fatigués de voir que cela ne crée pas d’émotion politique” explique Jacques Painot, Président de l’association.

« L’autorité d’Etat, interrogée, déclare qu’il « n’existe pas de définition de la portée d’une arme ». Dans ces conditions, comment la sécurité publique est-elle assurée et de qui dépend-elle ? Certaines battues ont lieu près des agglomérations. Alors que les balles peuvent ricocher et traverser les voies de circulation à 600m/sec, les mesures de précaution prises consistent à filtrer la circulation à 30km/h ! C’est vraiment la roulette russe avec la vie des autres…” constate Luis Garrido, membre de l’association.

Plomb, chasse et saturnisme

Des recherches européennes et nord américaines ont montré que la dispersion de mitraille de plomb dans la nature est très dangereuse car elle entraîne le saturnisme, une maladie mortelle pour les anatidés. Les canards ingèrent la mitraille de plomb disséminée par les chasseurs dans la nature, à traver leur nourriture, les zones humides, etc. ce qui affecte plusieurs de leurs organes (gésier, foie).

Certains pays interdisent l’utilisation du plomb pour la chasse :

– le Danemark : interdiction totale des munitions contenant du plomb, depuis le 21 janvier 1994.
– l’Angleterre : interdiction limitée aux zones humides fréquentées par les oiseaux d’eau migrateurs, depuis le 1er septembre 1999.
– la Finlande, la Belgique (Flandre), les Pays-Bas, la Norvège, la Suède et les Etats-Unis (depuis 1991).

En France, un arrêté de mars 2002 interdit l’utilisation de cartouches à grenaille de plomb dans les zones humides classées en 2005. Mais il semble que cet arrêté ne soit pas appliqué.

Si chacun des 1,4 million de chasseurs français ne tirait qu’une seule cartouche par an, ce serait 46,6 tonnes de plomb répandu dans la nature. Il se tire environ 250 millions de cartouches par an en France. La chasse en représente les ¾ (environ 6000 tonnes par an) et le ball-trap un quart (environ 2000 tonnes par an).

Des études ont montré que 18 tonnes de plomb sont dispersées annuellement pour la seule Camargue.

Selon l’Encyclopédie de la chasse, au Canada, ce sont quelque 400 000 chasseurs qui dispersent 780 tonnes de plomb qu’environ 6000 anatidés ingèrent -environ 2 à 3000 d’entre eux en meurent.

Selon la ligue ROC d’Hubert Reeves :

Des études révèlent qu’en Camargue 60% des milouins (canards) sont touchés par le saturnisme.
Des vaches ont été intoxiquées et la commercialisation de leur lait interdite suite à des intoxications par ingestion de plomb de tirs de ball-trap.
Le Canada, les Etats Unis, le Danemark, la Grande Bretagne… ont depuis plusieurs années interdit le plomb dans les cartouches dans zones humides.
La France est signataire de l’accord AEWA qui engage les Etats à interdire le plomb en zone humide dès l’an 2000 !!

Munitions et environnement ne font pas bon ménage

> Les munitions polluent plus que nos déchets

Le plomb, étant le métal le plus employé pour la fabrication de projectiles, représente le plus grande cause de toxicité pour les animaux et l’environnement, qu’il s’agisse de munitions militaires ou de chasse. Mais lorsque les munitions sont abandonnées sur le terrain ou quand des tirs et des explosions ont lieu, d’autres toxiques sont également largement libérés (mercure, uranium appauvri, cuivre, zinc, nitrates…).

En plus de la biodiversité, les munitions au plomb menacent l’environnement et la santé.

L’Agence européenne des produits chimiques estime que 30.000 à 40.000 tonnes de plomb sont dispersées dans les écosystèmes par la chasse et le tir sportif. Elle alerte sur les dangers concernant la santé et l’environnement.

 

 

 

CO2 et gaz à effet de serre

Emissions mondiales de tetrachlorure de carbone

Les émissions de CCI4, tetrachlorure de carbone, continuent à augmenter malgré leur interdiction et atteignent 39 000 tonnes par an soit 1,24 kilo par seconde (compteur) mais on ne sait pas comment.

 

 

Les émissions de Tétrachlorure de carbone, CCI4

Le Tétrachlorure de carbone, CCI4, a en effet été déctecté à hauteur en moyenne de 39.000 tonnes par an, soit environ 30% du volume maximum jamais enregistré avant l’entrée en vigueur du Protocole international.

39 000 000 kg/ an

Le Tétrachlorure de carbone, CCI4, est une substance chimique qui détruit la couche d’ozone et qui est interdite d’utilisation dans le monde depuis près de 30 ans, depuis le protocole de Montréal.

 

Le réchauffement climatique

Coût du réchauffement climatique dans le monde

Le réchauffement climatique est responsable de 300.000 morts par an et coute 90 milliards d’euros (125 milliards de dollars) chaque année soit plus de 2850 euros chaque seconde (compteur), selon un rapport publié par le Forum humanitaire mondial de mai 2009. Selon ce rapport, vers 2030, les décès au réchauffement atteindront près d’un million par an !

 

Le coût du réchauffement climatique

90 000 000 000 euros / an

« Même si nous pouvions stopper du jour au lendemain toute nouvelle émission, la concentration actuelle continuera à avoir des effets pendant des siècles. » Michel Jarraud, secrétaire général de l’OMM, Organisation météorologique mondiale qui estime que le taux de gaz à effet de serre a atteint un nouveau record de concentration en 2011.

Il y a plus de 20 ans, de nombreux scientifiques s’interrogeaient sur l’existence ou non d’un «réchauffement climatique» avéré. Les observations et mesures effectuées ces dernières années ont levé le doute sur la question :

Les observations attestent que treize des quinze dernières années (1995-2008) figurent parmi les années les plus chaudes jamais enregistrées depuis que les températures de la surface du globe sont mesurées (1850). Au cours des cent dernières années (1906-2005), la température moyenne de la planète a augmenté de 0,74°C. Le niveau moyen des mers a augmenté de 17 cm au cours du vingtième siècle.

Augmentation lente, supérieure à 0,6°C en un siècle, des températures moyennes enregistrées par les stations météorologiques du monde entier, diminution de l’étendue et de l’épaisseur de la banquise arctique, recul des glaciers, hausse significative du niveau de la mer, autant d’indices sont venus confirmer la réalité du réchauffement climatique.

Le climat varie et variera toujours pour des raisons naturelles. Toutefois, les activités humaines augmentent de façon considérable les concentrations atmosphériques de certains gaz, tels que les gaz à effet de serre (principalement le CO2), qui tendent à réchauffer la surface de la terre, et les aérosols anthropiques, qui tendent principalement à la refroidir.

D’où viennent les gaz à effet de serre produits par l’homme ?

Le gaz carbonique est surtout dû à la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) et à l’industrie (fabrication de ciment) ;
le méthane provient de l’élevage des ruminants, de la culture du riz, des décharges d’ordures, des exploitations pétrolières et gazières ;
le protoxyde d’azote vient des engrais azotés et de divers procédés chimiques ;
les gaz fluorés sont des gaz propulseurs dans les bombes aérosols, des gaz réfrigérants (climatiseurs). Ils sont émis aussi par diverses industries (mousses plastiques, composants d’ordinateurs) ;
l’hexafluorure de soufre est un gaz détecteur de fuites, utilisé également pour l’isolation électrique ;
les hydrocarbures perfluorés sont entre autres émis lors de la fabrication de l’aluminium.

Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique ?

Selon le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), les précipitations extrêmes et les inondations seront probablement plus nombreuses dans les années à venir, « notamment dans les latitudes moyennes ».

En Europe du nord, le GIEC prévoit des pluies plus fortes en hiver. En Europe du sud, on remarque une réduction des pluies en été, avec pour conséquence une multiplication des sécheresses et des incendies, ainsi qu’un déficit en eau dans le pourtour méditerranéen.

Les conséquences du rechauffement climatique

D’ici à 2050, près d’un million d’espèces végétales et animales risquent de disparaître à cause du réchauffement climatique. Telle est la conclusion d’une étude internationale publiée en janvier 2004 dans la revue Nature. Les chercheurs ont évalué les conséquences de la hausse des températures sur plus d’un millier d’espèces.

Ils estiment que dans le cas d’un réchauffement moyen (+1,8 à 2°C), 15 à 37% de l’ensemble des espèces seront menacées d’extinction à cause de la modification de leur habitat naturel.

 

L’impact du réchauffement climatique en Arctique

16

Sous nos latitudes, le printemps gagne sur l’hiver du fait du réchauffement climatique. Mais en Arctique, le nombre de jours gagnés par le printemps sur l’hiver en une décennie, soit 16 jours, est supérieur à ce qui se passe ailleurs sur la planète. (Scientific Reports–2018)

L’impact du réchauffement climatique en Antarctique

70 %

70 % des manchots royaux qui vivent sur les îles Antarctique comme les îles Kerguelen ou Crozet, vont devoir s’exiler plus au sud. Les scientifiques craignent leur disparition d’ici la fin du siècle. (Nature Climate Change – 2018).

 

La carte du rechauffement climatique mondial

 

Les écosystèmes les plus riches, comme la grande barrière de corail en Australie, sont les plus menacés. Une étude publiée en février 2004 par l’Université australienne du Queensland prévoit que la grande barrière, qui s’étend sur 2 000 km, aura perdu l’essentiel de sa couverture corallienne dans 50 ans.

Les conséquences de la hausse des températures sur la faune et la flore sont déjà palpables. Au Canada, le permafrost de l’Arctique (sol gelé en permanence) a perdu 80 000 km2 en 30 ans et la saison des glaces a raccourci, menaçant la survie des ours polaires.

En France, l’Inra (Institut national de recherche agronomique) constate que depuis 20 ans les arbres fleurissent de plus en plus tôt, et que les vendanges sont plus précoces en moyenne d’une quinzaine de jours.

L’élévation du niveau de la mer inquiète également. Chaque année depuis cent ans, celui-ci monte en moyenne de 1 à 2 mm à cause de la dilatation de l’eau sous l’effet de la chaleur et de la fonte des glaces terrestres.

Le niveau de la mer pourrait gagner entre 5 et 30 cm d’ici à 2050. Si cette tendance se poursuit, de grandes métropoles côtières seront menacées d’inondations massives d’ici la fin du siècle.
Par ailleurs, le réchauffement risque d’avoir de graves impacts en matière sanitaire. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), une élévation de température de 1 ou 2°C dans les prochaines décennies pourrait étendre vers le nord le territoire des moustiques vecteurs de maladies tropicales, comme le paludisme ou la dengue.

La multiplication des catastrophes naturelles (inondations, tempêtes ou sécheresses) risque également d’entrainer la propagation des épidémies, en provoquant des mouvements de population et des pénuries d’eau potable.

 

Dépenses publiques en France

En 2017, le niveau des dépenses publiques en France atteint 1291 milliards d’euros, soit 40.000 euros par seconde (compteur) et 56,5 % du PIB, le record du monde. Par comparaison, en Suède en 1995 la dépense publique s’élevait à 63,5 % du PIB et est descendue à 49 % en 2017. Les dépenses publiques françaises ont été de 1 226,6 milliards d’euros en 2014 et de 1 242,8 milliards d’euros en 2015.

Qu’est-ce que la dépense publique ?

Les dépenses publiques, cela représente l’ensemble des dépenses engagées par l’État et les administrations centrales, la sécurité sociale, les collectivités territoriales et tous les organismes qui leur sont attachés. Elles sont financées par les prélèvements obligatoires (les taxes et les impôts), par des ressources propres à l’Etat (les jeux, les amendes et PV, les dividendes des sociétés publiques…) et, de plus en plus, par l’emprunt. En France, les dépenses publiques sont structurellement supérieures aux recettes et alimentent le déficit public chaque année, et donc le stock de la dette publique française.

Les dépenses publiques en France

1 291 000 000 000 €

Les dépenses publiques en France en 2017

Loin de l’austérité, l’argent public a continué à couler à flots en France. En 2017 les dépenses publiques ont augmenté de 2,5 % (après une hausse de 1 % en 2016) soit 31,1 milliards d’euros de plus pour atteindre le niveau record de 1291,9 milliards. Les dépenses de fonctionnement ont progressé de 2,2 % en 2017 (0,7 % en 2016) dont 6,2 milliards d’euros de hausse des rémunérations des fonctionnaires. Les prestations sociales ont progressé de 2,1 % (11,9 milliards d’euros).

Les dépenses publiques françaises ont été de 1 226,6 milliards d’euros en 2014 et de 1 242,8 milliards d’euros en 2015.

56,5 %

La France a conservé en 2017 le record mondial des dépenses publiques avec 56,5 % du PIB.

Du côté des recettes du budget, c’est-à-dire des prélèvements obligatoires, la progression a été de 1,4 % 2016 et de 4 % en 2017, soit 47,8 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires en un an.

Le taux de prélèvements obligatoires en France en 2017

45,4 %

Avec un niveau de 45,4 % du PIB, le taux de prélèvements obligatoires a atteint en France en 2017 un nouveaux records et un niveau qui dépasse celui de tous les autres pays dans le monde.

 

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Artificiliasation du sol français :

L’artificialisation des sols progresse en France de manière régulière au rythme moyen de 60 000 ha par an, soit de 9 mètres carrés par an et par habitant, et de 20 mètres carrés par seconde, un rythme dans la moyenne européenne. 9,3 % du territoire français sont artificialisés c’est-à-dire occupés par des infrastructures humaines (parkings, routes, logements, lotissements, jardins individuels…).

Kilos de roches utilisées pour faire du béton dans le monde

Chaque seconde, on utilise près de 793 000 kilos de roches et de sable (compteur) pour fabriquer du béton dans le monde, soit l’équivalent de 25 milliards de tonnes de roches par an. Cela correspond à une moyenne de 3 tonnes de roches et de sable extraites pour chaque personne sur Terre. Le béton est le produit manufacturé le plus consommé sur la planète après l’eau !

Extraction de sable marin dans le monde

La disparition du sable est un problème dont on commence à parler car il menace les rivages. Chaque seconde ce sont près de 2400 kilos de sable marin qui sont extraits des plages, soit 75 millions de tonnes par an, essentiellement pour la construction. Le sable et les granulats sont la 3ème ressource la plus utilisée après l’air et l’eau.

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Production de miel en France :

La production de miel chute en France : de quelques 35.000 tonnes par an dans les années 1990, elle est passée à moins de 15.000 tonnes en 2013, puis à 8.800 t. en 2018 soit moins d’un kilo toutes les 2 secondes (compteur) ou 24 tonnes de miel par jour. L’effondrement de la population des abeilles continue à cause de l’emploi prolongé des pesticides et de l’invasion croissante du frelon asiatique sur le territoire national.

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Animaux tués dans les abattoirs en France :

En France ce sont près de 1,1 milliard d’animaux qui sont abattus chaque année pour satisfaire notre consommation, notamment de viande. Cela représente 3,45 millions de tonnes de viande par an.

Autrement dit chaque seconde 35 animaux sont tués dans nos 263 abattoirs français, ce qui soulève la question de la souffrance animale et de l’humanité de nos filières d’élevage.

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Investissement mondial dans les énergies renouvelables (+ de 9 000 dollars chaque seconde)

 

Énergie fournie par le Soleil

En une seconde, le soleil fournit quelques 400.000 zetaWatts (zt) d’énergie soit 145.600.000.000.000.000.000.000.000 Watts chaque année, une quantité colossale qu’on n’a pu représenter en watts dans le compteur…

 

Quelle elle est la puissance de l’énergie solaire ?

10 000 000 000  W

Chaque seconde le soleil dégage autant d’énergie que 10 milliards de bombes nucléaires         

 

 

Les investissements dans l’énergie solaire dans le monde

160,8 milliards de dollars ont été investis dans l’énergie solaire dans le monde en 2017, ce qui représente une hausse de 18 % par rapport à 2016 selon le Programme des Nations unies pour l’environnement. Autrement dit on investit 5100 dollars par seconde dans l’énergie solaire quelque part dans le monde (compteur) dont plus de la moitié en Chine (86,5 milliards de dollars).

 

Production d’électricité solaire photovoltaïque en France (en kWh)

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Consommation d’eau
En m3 :

 

En litre :

 

 

~ ~ ~   Terrible…